Lundi 06 Février 2012
Accueil >> Poems

  Jusqu’à ce que je te vois


Herbe
la terre m’a semé
sur le chemin des mots
et explosions
dans les supplices des lettres
Quand j’ai dit : lésée es-tu ma patrie
et tout est sublime dans les tourments de ta passion
Presse mon âge aux palmiers, breuvage
Pour ta terre je serais arrosage
Le sang des proches
de génération en génération
chants et épées
en ont fait fulgurations
et naissance des langages
Frissonne jusqu’à ce que je te voie

  Pour saluer la dame verte


Une fois saisie par le ressac
Une fois ton souvenir enfoui sous une dalle en ciment ,
Tu ne seras plus au fond de la terre sombre,
Et pour des milliers d’arbres culminants, parmi les arbres majestueux du don.
Qu’une veine amorphe,
Un souvenir vivant
Tu étais une femme de la mer
Et la mer a brûlé de passion
Quand, blessé, il se prosternera devant toi,
Lave lui les pieds avec amour,
il s'en ira
Et quand il reviendra , tu boiras ses larmes salées,
tu seras la maîtresse de maison,
refuge pour l'amoureux exténué
Tu seras la mère des pauvres.

   
 
 

 
 
 

 

 
Brève biographie | Chapitres dans ma vie | Collection de poèmes | Etudes et recherches
Poèmes traduites | Opera | Dans les medias | Photo gallerie
Accueil | Plan | Livre d’or | Contactez-nous
  Tous droits réservés à sawary.net 2007